On 3 January 2011, the Minister for Citizen
Protection, Christos Papoutsis, announced plans to build a 12.5 km fence along its
border with Turkey, to prevent undocumented migrants entering the country. The
minister stated that some 128,000 migrants and asylum-seekers reached Greece in 2010, more than 40,000 of them
crossing the border from Turkey
at the Evros border post. Greece's land border with Turkey is more than 200 km long, running mostly
along the Evros River, and is increasingly used by Asian and African migrants
to enter the country since traditional routes across the central and western
Mediterranean have been blocked by strengthened maritime surveillance and
bilateral repatriation deals between Italy and Spain with various African
countries. But it is unlikely that a 12.5 km fence will prevent waves of immigrants
from flowing into the country.
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Πέμπτη 15 Νοεμβρίου 2012
[ΕΝ] LOST AT BORDER – A journey to the lost and the dead of the Greek borders
New report of Infomobile
LOST AT BORDER reports on the reality of loss and death at the Greek borders. As a close friend of ours said once: “If you are a refugee and you die nobody asks any questions. But for living somewhere, everybody is questioning you!” We want to break the silence and ask: What happened with all these people whose traces got lost?
Accidents and death at border belong unfortunately to the daily experiences of refugees trying to reach a safe haven. The European Border Control Agency FRONTEX in co-operation with national authorities are heightening and thickening the fences and walls around us, controlling and patrolling the borders and externalizing them to European neighbour states such as Turkey, Morocco, Tunisia a.o. They have created treaties of co-operation in deportations and huge refugee detention camps at the gates of
Παρασκευή 26 Οκτωβρίου 2012
[FR] DES MURS ET DES HOMMES - 2/3 - Union Européenne, jamais sans ses murs
ECOUTEZ TOUTE L'EMISSION PAR ICI
Lorsque l’on pense aux murs-frontières et à l’Europe, on pense forcément à ce « rideau de fer » qui a divisé l’Europe pendant la guerre froide.
Pourtant, l’Europe des murs n’a pas disparue : loin s’en faut ! Pour le voir nous irons du côté des enclaves espagnoles au Maroc, Ceuta et Melilla et à la frontière entre la Grèce et la Turquie, le point de passage de près de 90% de l’immigration clandestine qui entre en UE.
Et pourtant, s’ils sont loin d’avoir démontré leur capacité à contenir les flux de migrants ; leur pouvoir symbolique est très fort. « Ils fonctionnent comme les icônes d'un pouvoir souverain et d'une nation préservée » écrivait la philosophe américaine Wendy Brown dans son ouvrages « Murs » (2009, les prairies ordinaires).
Lorsque l’on pense aux murs-frontières et à l’Europe, on pense forcément à ce « rideau de fer » qui a divisé l’Europe pendant la guerre froide.
Pourtant, l’Europe des murs n’a pas disparue : loin s’en faut ! Pour le voir nous irons du côté des enclaves espagnoles au Maroc, Ceuta et Melilla et à la frontière entre la Grèce et la Turquie, le point de passage de près de 90% de l’immigration clandestine qui entre en UE.
Et pourtant, s’ils sont loin d’avoir démontré leur capacité à contenir les flux de migrants ; leur pouvoir symbolique est très fort. « Ils fonctionnent comme les icônes d'un pouvoir souverain et d'une nation préservée » écrivait la philosophe américaine Wendy Brown dans son ouvrages « Murs » (2009, les prairies ordinaires).
ΜΕΣΑ ΚΑΙ ΕΞΩ ΑΠΟ ΤΟΝ ΦΡΑΧΤΗ
ΑΠΟ ΤΟΝ ΓΙΩΡΓΟ ΝΟΥΣΗ
ΗΠΑ, Μεξικό, Θέουτα, Μελίγια ,φράχτες, συρματοπλέγματα
χιλιομέτρων, με ή χωρίς κάμερες (ανάλογα με τις οικονομικές δυνατότητες κάθε
χώρας), συνοριοφύλακες, περιπολίες… είναι η λύση του Δυτικού, Ευρωπαϊκού και
όχι μόνο, κόσμου για ένα θέμα κοινωνικό, το οποίο σχετίζεται ιστορικά με τη
γέννηση των εθνικών κρατών (η οποία οδήγησε στην χάραξη εθνικών συνόρων και
συνεπώς στην φύλαξή τους), καθώς και με την στάση του Δυτικού ανεπτυγμένου
κόσμου απέναντι σε χώρες του λεγόμενου «τρίτου κόσμου». Σ’ αυτό το σημείο να
επισημάνω ότι, θεωρώ προτιμότερη τη χρησιμοποίηση του γεωγραφικού προσδιορισμού
«τρι-ηπειρωτικός», όπως αναφέρει και ο Robert J.C.Young στο βιβλίο του
«Μεταποικιακή θεωρία – Μια ιστορική εισαγωγή» αντί του αρνητικού χαρακτήρα που
εμπεριέχει ο όρος «τρίτος κόσμος.» [1]
[EN] WALLS OF SHAME
New
report by Pro Asyl
Walls of Shame (download report in English)
http://infomobile.w2eu.net/2012/04/12/walls-of-shame/
[EN] EVROS: A SWEET SPOT FOR ILLEGAL IMMIGRANTS TO EUROPE
By
Giampaolo Musumeci, Parallelzero
The
latest gateway to Europe for illegal immigrants is called Evros, a
border area between Turkey and Greece and also the name of a river,
which is crossed every year by around 55,000 people. Despite the
accurate patrolling system and a proposed 12km long fence, the border
is still far from secure and can be crossed easily with a little help
from traffickers – or even the Turkish police.
The
banks of the Evros River, at the border between Greece and Turkey. It
is dawn, and the call to prayer of the muezzin rings out in the
distance. The area here is militarised and access is prohibited.
Turkey is just a few dozen metres away. The temperature is around
zero degrees.
Πέμπτη 4 Οκτωβρίου 2012
[FR] LE MUR CONTRE LES CLANDESTINS EST INDISPENSABLE
Athènes s'apprête à ériger une clôture pour endiguer l'afflux d'immigrés qui entrent en
Lia Neafyge, Stelios Vradelis
5 novembre 2010, patrouille d'un soldat grec sur les frontières Grec-Turques près du village de Nea Vyssa. Pour la première fois, l'agence Frontex de l'EU déploie ses équipes rapides d'intervention - militaryphotos.net ©
Quand Christos Papoutsis, le ministre de la Protection
du citoyen [chargé de l’immigration], parle de l’hypocrisie de ceux qui
critiquent son projet de clôture, il veut mettre l’accent sur les réalités de
l’immigration clandestine. Près de 300 personnes tentent de passer chaque jour
la frontière à cet endroit précis, là où le fleuve Evros fait un crochet par le
territoire turc et ne joue plus son rôle de frontière naturelle entre les deux
pays. L’arrivée de clandestins depuis la Turquie a par ailleurs augmenté de 372
% en un an, surtout dans le nord-est du pays, alors que l’arrivée par les îles
a diminué de 70 % à 75 %. La présence des agents de la police européenne aux
frontières, Frontex, a été
concluante dans les îles et a commencé à porter ses fruits dans le nord, après
deux mois de présence. Mais, selon le gouvernement, la présence d’un mur de
barbelés équipé de caméras thermiques et de capteurs de présence sera encore
plus dissuasive pour les passeurs.
[FR] L’IMMIGRATION, L’AUTRE FARDEAU DE LA GRECE
Mathieu Martiniere et Emilien Urbano
Piégée entre une Turquie laxiste et le renforcement
des frontières en Europe , la Grèce est devenue
un véritable Etat-tampon pour les immigrés du monde entier qu'Athènes doit assumer
seule, et en pleine récession.
- Les barbelés entre la Grèce et la Turquie, près d'Orestiada, en février 2012. REUTERS/Vassilis Ververidis/Motion Team
12,5 kilomètres de barbelés, 3 mètres de hauteur, 25 caméras thermiques. Comme entre les Etats-Unis et le Mexique, le gouvernement grec tient sa solution pour bloquer l’afflux d’immigrés clandestins à sa frontière avec la Turquie. Un mur, acté début 2011, inauguré en février 2012, et dont les travaux de terrassement ont commencé début mai. Un chantier de 3 millions d’euros, entièrement assumé par le gouvernement grec, que l’Union européenne a refusé de financer, malgré le soutien de la France de Nicolas Sarkozy.
«Ce mur ne fera que repousser le problème. Les migrants passeront par le fleuve Evros», résume, amer, un policier grec aux frontières. Décrié par l’Europe, jugé inefficace par les observateurs et les habitants, car couvrant uniquement une petite partie terrestre de 200 kilomètres de frontière fluviale, le mur pourrait ne jamais être achevé. Comme le symbole d’une impasse, de l’impuissance d’une Grèce sans moyens, isolée, obligée de réguler la quasi-totalité de l’immigration européenne, en pleine crise économique.
Τρίτη 25 Σεπτεμβρίου 2012
ΕΝΑΣ ΦΡΑΧΤΗΣ ΜΕ ΚΙΣΣΟ: ΑΝΑΠΟΦΑΣΙΣΤΗ ΜΕΤΑΝΑΣΤΕΥΤΙΚΗ ΠΟΛΙΤΙΚΗ
Μαριαγγέλα
Βέικου
Πριν
από λίγο καιρό και καθώς η κρίση αυξάνεται
χωρίς να φαίνεται κανένα ορατό τέλος
σ’ αυτή, η κυβέρνηση δείχνει να θέλει
να πετύχει νομοθετικά κέρδη σε κάποιο
άλλο τομέα. Η μεταναστευτική μεταρρύθμιση
παρουσιάζεται σαν καλός τομέας για
τέτοιου είδους προσπάθειες. Τα δύο
μεγάλα κόμματα στην Ελλάδα, που εκφράζουν
την πλειοψηφία του εκλογικού δυναμικού,
πέρα από την μέχρι τώρα κοινή, μάλλον,
φιλελεύθερη πολιτισμική τους ατζέντα,
τώρα δείχνουν πάλι να συμφωνούν σε νέες
εντεινόμενες πολιτικές πολώσεις ως
προς τους μετανάστες στην χώρα μας.
Ενόψει της νέας εποχής που χαρακτηρίζεται
από επείγουσα ανάγκη για κάθε είδους
μέτρα λιτότητας (περικοπή επιδομάτων,
μισθών, δημόσιων υπηρεσιών και εκτεταμένης
περιστασιακής εργασίας) οι μετανάστες
περισσότερο από ποτέ είναι και πάλι οι
αποδιοπομπαίοι τράγοι.
[DE] GRENZZAUN ZUR TURKEY: GRIECHELAND SCHUTZT SICH VOR ILLEGALEN EINWANDERERN
Eine
zehn Kilometer lange Zaunanlage soll illegale Einwanderer an der
griechisch-türkischen Grenze abschrecken. Das Millionen-Projekt wird
von der EU allerdings nicht unterstützt. Auch
Menschenrechtsorganisationen gauben, der Schutzwall sei ineffizient.
Im Gegenteil: Er verstärke "das Leid der Flüchtlinge".
Δευτέρα 24 Σεπτεμβρίου 2012
[FR] UN «MUR» AUX PORTES DE L’ EUROPE

Considιrιe comme une passoire, la frontiθre entre la Grθce et la Turquie sera verrouillιe sur un tracι de 12,5 kilomθtres. Retour sur les paradoxes du durcissement de la surveillance des flux vers l’Europe.
texte Cristina Del Biaggio photos Alberto Campi
C’est en 2011 que la nouvelle a commence à se propager: la Grèce entamait les travaux pour la construction d’un mur dans la partie nord de la frontière terrestre qu’elle partage avec la Turquie1. Lorsqu’il sera
terminé, probablement cet automne, il sera long de 12,5 kilomètres et haut de 3 mètres, sur une frontière de plus de 180 kilomètres.
Σάββατο 15 Σεπτεμβρίου 2012
[FR] LA GRECE BATIT IN MUR SUR LA FRONTIERE TURQUE
Mathieu
Martiniere
Malgré
la crise, Athènes dépense des millions pour un ouvrage «contre
l’immigration» qualifié d’inutile. Reportage
Dans
son pick-up gris, Evanghelis Maraslis, l’excentrique maire adjoint
du village grec de Nea Vyssa, file, à pleine vitesse, le long de la
frontière turque. De part et d’autre d’une petite route
terreuse, on trouve des champs, des paysans et des soldats. Au loin,
des miradors. «A gauche de la route, c’est la Grèce. On cultive
des asperges et de l’ail. A droite, c’est la Turquie, qui produit
du riz. Le mur sera construit entre ces champs», explique
Evanghelis.
[FR] CONTRE L’ IMMIGRATION, LA GRECE CONSTRUIT UN MUR SUR SA FRONTIERE
Malgré
la crise, Athènes dépense des millions pour un ouvrage qualifié
d’inutile. Reportage.
Dans
son pick-up gris, Evanghelis Maraslis, l’excentrique maire adjoint
du village grec de Nea Vyssa, file, pleine vitesse, le long de la
frontière turque. De part et d’autre d’une petite route
terreuse, on trouve des champs, des paysans et des soldats. Au loin,
des miradors. «A gauche de la route, c’est la Grèce. On cultive
des asperges et de l’ail. A droite, c’est la Turquie, qui produit
du riz. Le mur sera construit entre ces champs», explique
Evanghelis.
Sur
12 kilomètres
de frontière terrestre avec la Turquie, la Grèce a décidé, début
2011, de construire un mur de barbelés équipé de 25 caméras
thermiques. Les 200 kilomètres
restants, limitrophes avec le voisin turc, étant séparés
naturellement par le fleuve Evros. En février 2012, un échantillon
du mur a été inauguré. Début mai, dans l’ombre des médias, les
travaux de terrassement ont débuté. L’enjeu est énorme: entre
200 et 300 migrants entrent chaque jour clandestinement en Grèce par
la Turquie. Ce qui représenterait plus de 80% de l’immigration
clandestine de l’Union européenne.
Παρασκευή 31 Αυγούστου 2012
ΓΙΑ ΤΟ ΣΥΡΜΑΤΙΝΟ ΤΕΙΧΟΣ ΜΑΣ
| Φαίνεται ότι το συρμάτινο τείχος αποτελεί μια καλή ή μια χαμένη ευκαιρία για να ξανασκεφτούμε και να σταθούμε με υπευθυνότητα απέναντι σε ένα σοβαρό ζήτημα |
Του
Κωνσταντίνου Τσιτσελίκη
Οι
επαναλαμβανόμενες εξαγγελίες για
«μηδενική ανοχή» απέναντι στο «τσουνάμι
της λαθρομετανάστευσης» φαίνεται ότι
θα υλοποιηθούν με τον πλέον παραδοσιακό
τρόπο, την κατασκευή ενός τείχους από
σύρμα, το οποίο θα αποκλείει την
πρόσβαση σε όποιον «λαθραίο» επιθυμεί
να εισέλθει στην Ελλάδα από μη νόμιμες
οδούς. Η συζήτηση που προκάλεσε η
είδηση αυτή αναμόχλευσε στερεοτυπικές
αντιπαραθέσεις («εθνική ασφάλεια» vs
«φιλανθρωπία των δικαιωμάτων»),
χρησιμοποίησε παραπλανητικά επιχειρήματα
(«έτσι θα αποκλειστεί η προσπέλαση
από τον Έβρο») και κυρίως αποσιώπησε
πλήθος παραμέτρων που συνέχονται με
το όντως δύσκολα διαχειρίσιμο φαινόμενο
της μαζικής μετακίνησης αλλοδαπών
προς την Ελλάδα/Ευρώπη. |
[EN] THE ODYSSEY OF MIGRANTS
[FR] MUR ENTRE GRECE ET TURQUIE: A NOUVELLE BARRIERE, ROUTE
Dans
certains quartiers d’Athènes, des comités de quartiers appuyés
par des groupuscules ultranationalistes s’affrontent régulièrement
à des groupes de migrants soutenus par des militants d’extrême
gauche. Pour Christos Papoutsis, la situation est devenue critique.
« La société grecque a atteint les limites de ce qu’elle
pouvait accepter en matière d’immigration illégale. »
Au
point qu’il a fallu se résoudre à envisager la construction d’une
barrière à la frontière d’un pays candidat à l’Union
européenne. Frictions en vue entre Bruxelles et Ankara...
[FR] LA FRONTIERE TERRESTRE GRECO-TURQUE AU COURS DE L’HISTOIRE: ESPACE DE JONCTION, ESPACE DE FERMETURE?
Selon
Bruxelles, environ 80 % des migrants qui sont entrés en Europe cette
année sont arrivés par la Turquie puis la Grèce. Or, cette
dernière peine à faire face à l’afflux massif de migrants
clandestins souhaitant se rendre en Europe. Face à ces difficultés
de gestion des flux migratoires à la frontière de l’espace
Schengen, la Grèce avait demandé en novembre 2010 à l’agence
européenne chargée de coordonner la surveillance des frontières
extérieures de l’UE (Frontex) de déployer près de 200 gardes à
sa frontière terrestre avec la Turquie, en Thrace occidentale. Leur
présence aurait fait diminuer de 44% les entrées illégales sur le
territoire grec. Toujours dans la même logique, la Grèce a annoncé
en janvier 2011 son intention de construire un mur de barbelés de
12,5 kilomètres le long du fleuve Evros, provoquant des réactions
mitigées.
Δευτέρα 13 Αυγούστου 2012
[EN] AMNESTY CRITICIZES EU REFUGEE POLICY
Lampedusa's
overcrowded refugee camps made headlines last year. Those facilities
may have mostly emptied since, but Amnesty International says the
EU's refugee policy still has major faults.
In
recent days, London-based human rights organization Amnesty
International has worked to draw attention to the fate of North
African refugees struggling to reach Europe by boat. Many of them
arrive on the tiny Mediterranean island of Lampedusa, which belongs
to Italy. Other refugees end up in Sicily or Malta. This summer has
seen a decrease in the number of refugees from North Africa. But
Nicolas Berger, Director of Amnesty International's European
Institutions Office, told DW the fundamental problem has not changed.
Δευτέρα 6 Αυγούστου 2012
[FR] LES NAUFRAGES DU REVE EUROPEEN
Par Doan
Bui
Ils viennent d'Afrique, du Maghreb, d'Afghanistan... Chaque nuit, ils tentent de franchir clandestinement les portes de l'Europe, entre la Grèce et la Turquie.
Des
clandestins échoués sur une ^le de l'Evros attendent l'arrivée de
la police. (DR)
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